Florence à Venise en train
À la gare de Venise
Les prévisions météo sont aussi peu fiables que chez nous, on prévoyait pour Venise un ciel nuageux avec un haut risque d’orages. Nous avons eu droit à trois journées sans nuage. La lumière est si intense qu’on cligne des yeux même avec des verres fumés.
Nos premières images de Venise du bateau taxi.
Vincent qui jase avec un pigeon.
Notre hôtel
Notre chambre d’hôtel
Ce que l’on constate d’abord en arrivant à Venise, c’est que les fondations des bâtiments sont dans un tel état de délabrement que la tâche de les rénover semble impossible.
Vincent et Eugénie sont des complices inséparables.
Une petite pause à l’ombre.
Quelques belles fenêtres fleuries.
De l’eau, toujours de l’eau.
Bon, par où on commence ?
Impossible de se déplacer sans un plan. Parcourir un kilomètre à Venise peut prendre des heures.
Eugénie qui pratique son Moon Walk le temps qu’on se repère sur la carte.
Ça se mange ça ?
La cathédrale Santa Maria della Salute
¸Un lunch à l’ombre
‘iccardo 🙂
Vincent met l’épaule à la roue et tente de nous localiser.
Place Saint-Marc avec la basilique en arrière plan.
Ariane et les pigeons
100% d’accord. En tout cas, c’est pas un pégase qui naîtra de ce sang là.
Les Daltons
Une ombre dans la nuit
Sur le quai en attendant le taxi
Nous arrivons à l’aéroport. Là, c’est vraiment terminé.
***
Nous avons fait ce voyage notamment pour satisfaire l’appétit vorace d’Ariane pour les pâtes, mais ce fut en vain car elle est insatiable. À l’arrivée à la maison, après un vol qui s’est bien déroulé malgré que je sois retourné à l’aéroport pour récupérer une valise laissée sur le trottoir, Valérie a dû nous servir un repas de spaghetti.
Nous décernons donc à Ariane le prix «Primi Piatti».











































































