Bannière
Merci Ariane pour la conception de la bannière du blogue encore cette année. Joséphine est encore plus belle avec ta jolie frimousse !
CORSE
Merci Ariane pour la conception de la bannière du blogue encore cette année. Joséphine est encore plus belle avec ta jolie frimousse !
Pas de chance, il y a une panne d’Internet à notre location. J’écris cet article depuis la maison de Loulou, notre voisin qui s’occupe de la maison pour les propriétaires.
On nous dit que la situation est entre bonnes mains. Pourvou qué ça né doure pas trop longuetangn !
C’est dimanche, tout est fermé.
Alors, on part repérer la plage de l’Ostriconi, un peu loin de chez nous et on se repli sur celle d’Algajola à côté de chez nous.
Les enfants jouent au basketball dans le nombril de maman avec des cailloux.
On finit la journée sur la terrasse avec des jeux devinettes.
Quatorze ans, pour en arriver à ça !
Voilà une étape de notre voyage déjà passée. Richard nous quitte pour Barcelone (hé oui!) et nous prenons la route pour le sud de la Corse.
Algajola-Sollacaro, c’est trois heures de route.
La Corse ne ressemble pas à ce qu’on imaginait. Oui c’est aride sur les côtes, presque désertique, mais la Corse est toute en montagnes, de très hautes montagnes. On se croirait dans les Alpes à certains endroits. La végétation est luxuriante, il y a des pins géants et de la mousse sur les surfaces orientées au Nord. En fait, la Corse n’est pas un pays maritime, mais montagnard.
Nous faisons une escale bouffe à Ajaccio.
Notre nouvelle maison à Sollacaro dans les montagnes
Après que nous soyons bien installés, je m’occupe de ma crise de goutte. Mon médicament anti-inflammatoire me donne des étourdissements et une hypersensibilité à la lumière. Ça va, je vais survivre… 🙂

On commence par Sartène
Le chauffeur qui nous a précédé à la distributrice de tickets de stationnement a échappé sa suce.
C’est ici que se concoctent les complots des vieux. 🙂
Reprisage façon Corsica
Un chargement de liège
Les boyaux de Nénette ne se portent pas mieux…
La plage ne nous convient pas, nous partons pour ailleurs.
Littéralement «y laisser sa peau»
Coucher de soleil de notre terrasse
Les boyaux ont finis par faire éruption, notre Eugénie a passé la journée avec un bol pas trop loin.
Fête nationale des français, le maire nous invite cordialement à l’apéritif. Valérie n’est pas certaine qu’on a affaires là… 🙁
Et puis, on ne souhaites pas froisser personne. Le 14 juillet pour les Corses c’est l’anniversaire de la déclaration d’indépendance de 1755.



Une boîte à bois
Au centre, notre maison vue du village

Accrochée aux falaises qui s’érodent, nous la visitons avant qu’elle ne s’éboule dans la mer.
Attention Bonifacio la colpronnerie arrive

Avant le culturel, on commence par soulager les besoins essentiels en faisant un peu de shopping.
Autre vue où l’on voit les falaises qui s’érodent sous la ville.
Vue incroyable, Bonifacio n’a rien à envier à Santorini.
Encore un p’tit coup de shopping
Monument aux soldats de la Légion étrangère. La motivation des volontaires est au plus bas, car les raisons de rejoindre la Légion sont le plus souvent le désespoir et l’instinct de survie plutôt que le patriotisme. Certains légionnaires tentent très probablement d’échapper à de graves problèmes. À la Légion on ne pose pas de question sur votre passé…
Le grain de sable
Le sentier où Vincent et moi sommes partit pour prendre quelques photos des falaises.

Non, il ne s’agit pas de Napoléon, mais de notre homme fraichement sorti de la douche.
Stationné dans une zone interdite, deux roues sur la bordure et une borne renversée, comme dit Vincent «tant qu’à pogner un ticket, j’va m’en payer trois!»
S’il était venu au monde vingt ans plus tôt, il aurait sauvé la Nouvelle-France.
Toute une tête la petite fille !
Savon à l’opium…
Bonne bière corse partiellement faite avec de la farine de châtaigne.
Valérie ne voulait pas que je lui photographie les fesses trempées de sueur. 🙂
Une plage au sable fin mais un peu trop fréquentée au goût de Valérie. On troque nos chaussures pour les gougounes.
Un repas au resto de notre commune Sollacaro, question de connaître un peu notre voisinage.