À propos de la bannière.
Le Dodo est l’animal emblématique de l’île Maurice, bien que cet oiseau ai été exterminé, les Mauriciens l’ont a jamais immortalisé malgré sa disparition.
Le vol
Le vol Montréal-Paris s’est déroulé sans incident, ne serait-ce que pour un passager qui est mort deux rangées devant nous. Du moins, selon sa femme qui s’est levée de son siège en pleine nuit en criant «mon mari est mort, mon mari est mort!» L’équipage a vite accouru avec les appareils de réanimation et a de peine et de misère traîné l’homme vers un espace dégagé pour lui promulguer les soins. Ils l’ont finalement réanimé et l’ont laissé reprendre ses esprits, couché par terre.
J’aurais donné n’importe quoi pour pouvoir moi aussi me coucher par terre. Je suis incapable de dormir assis…
Chamarel
La terre des sept couleurs
Nous avons visité le site après la pluie qui a assombrie les couleurs.
Ce sont des cendres volcaniques mises à nu par l’érosion. Si l’on essaie de les mélanger, quelques heures plus tard elles sont séparées reprenant leur nuance primitive. Le climat chaud et humide a favorisé la décomposition du basalte à l’argile. L’attaque chimique des minéraux par l’eau étant totale, les éléments solubles sont lessivés, il reste sur place une forte concentration de fer et d’aluminium. C’est pourquoi rien n’y pousse. Les éléments ferreux ont une couleur anthracite et rouge alors que les éléments alumineux ont des couleurs variant du bleu violacé au vert.
Les tortues de l’Île Maurice ont disparue en même temps que les Dodos. Celles-ci sont d’espèces réintroduites à partir d’autres sites.
Pièce d’ébénier
C’est le bois de cœur qui constitue l’ébène. Cette variété qui fut la plus utilisée pour les meubles français des XVIIe et XVIIIe siècles ne pousse qu’à l’Île Maurice et à Madagascar.
Phoenix, la bière locale.
Grand Bassin
Le lac sacré, également appelé Ganga Talao, représente le puissant fleuve Fange* en Inde, est un cratère volcanique. De loin, depuis la route, on aperçoit les statues géantes, dont celle de Shiva.
*Ndlr: l’auteur voulait écrire «Gange»
… Le même concept que «Pedro – South of the border».
Non, ce n’est pas Justin Trudeau déguisé en pèlerin.
Je ne fais pas de jugement de valeur, mais si vous aimez le kitsch, vous serez servi. Tout est toc et en plastique.
Les chemins en montagne sont magnifiques.
Eugénie est toujours partante pour une photo.
Une petite épicerie, puis on entre à la maison.
J’sais pas trop ce qu’il va nous faire à la noix de coco !
Hé oui Richard, il y a un choix raisonnable de vin français dans les épiceries. Un peu plus cher que chez nous toutefois.
Port-Louis
La capitale de Maurice
Le jardin de la compagnie avec ses figuiers des banians
Nostalgie des dodos qui ne sont plus.
Le marché
Le quartier chinois enclavé, comme partout ailleurs.
Le neuf et le vieux, la richesse et la pauvreté se côtoient.
Peut-être son seul espoir, en dernier recours…
Louis IX, dit « le Prudhomme ». Beaucoup de monuments français érigés après la cession de «l’Isle de France» (devenu l’Île Maurice) aux anglais.
Une mosquée.
Vincent «Bocuse» Colpron ajuste l’assaisonnement.
Quatre Bornes
Un marché de vêtements à ne plus finir…
Nos filles, à peau et cheveux clairs, se font pas mal reluquer.
Notre bibitte à chocolat nationale n’en pouvait plus pour une crêpe… sauce chocolat.
Un bananier
Idée originale, ici les tours de télécom cellulaires sont déguisées en palmier !
Ce soir, l’océan Indien est agité.
Le chef qui vérifie la qualité du produit.
Le morne Brabant
Une excursion en montagne
555 mètres d’altitude
Pouvez-vous lire le créole? C’est phonétique. Les «e» sont des «é». La première phrase se lit «Pas jeter saletés»
Le sentier devenant trop escarpé et périlleux, Valérie, Eugénie et moi abandonnons l’escalade à 100 mètres du sommet.
Vincent et Ariane ont courageusement continué un peu plus haut et pris ces clichés.
Seul Vincent s’est rendu au sommet. Dans les nuages et avec de forts vents, on dirait le climat de l’Everest.
Ariane prend des notes du guide spirituel culinaire.
Rhumerie et plage
Une visite à la rhumerie Chamarel
Train de machinerie pour broyer, fermenter et distiller la canne à sucre.
Notre sympathique guide.
Malheureusement, nous ne pourrons mettre de photos de la dégustation, car un des membres de notre famille qui a bu (et même abusé) de l’alcool est mineur… A s’est même bourrée la face !
Une tour en pierre de basalte
La plage n’était pas très conviviale.
Celle de Tamarin était très bien.
«10»
La route du thé
Musée du thé à Bois Chéri.
On dirait une chaudière de locomotive à vapeur.
Un pressoir
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On se dirige maintenant vers le resto du musée, 800 mètres plus loin au sommet.
Étonnamment, tout le monde a participé avec enthousiasme.
La plus belle photo de notre voyage !
Nous avons été séduits par la tapenade de thé.
Je suis sans doute étroit d’esprit, mais je ne peux pas m’imaginer exiger cela de ma femme ou de mes filles.
Le réservoir pour l’irrigation agricole.
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À quelques kilomètres au nord de Souillac, nous arrivons au manoir Saint-Aubin. Une rhumerie et production de vanille.
Sur le site, une fermette
Des singes en cage très agressifs. Peut-être, justement, parce qu’ils sont privés de leur liberté. Leur névrose est palpable.
Encore une photo de palmiers, je ne réussis pas à m’en lasser.
Une serre de vanillier. La plante a besoin d’un climat chaud et humide, mais le rayonnement direct du soleil entraîne la mort des feuilles.
Nous avons eu une formation complète sur la production de la vanille. C’est un long et méticuleux processus qui explique son coût élevé, le plus cher après le safran.
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Maintenant, le rhum.
Nous avons goûter le jus de la canne à sucre fraichement pressée spécialement pour nous.
Regardez bien l’experte en «cul sec» !
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Le Saint Aubin. Très belle demeure coloniale. Habitation d’origine des propriétaires de la plantation sucrière, elle fut construite en 1819 à proximité de l’usine, avec du bois provenant de navires démolis.
On consulte quand même le menu avant de se compromettre.
Scène habituelle des balades en auto. Toutes ces photos sont de Vincent.
Biscuiterie
Seule biscuiterie de manioc (tapioca) au monde. Elle fut créée par le breton Hilaron Rault en 1870. Le manioc est une racine originaire d’Amérique du Sud et introduite à Îles Maurice pour nourrir les esclaves et le bétail. La fabrication des biscuits est artisanale et n’a pas changée en 140 ans.
Le manioc en vrac, puis le déchiqueteur.
Une presse de 30 tonnes pour extraire l’eau du manioc. La farine de manioc.
L’emballage à la main avec de la colle à base d’amidon de maïs.
Nous finissons la visite avec une dégustation des biscuits pour chacune des saveurs offertes: vanille, coco, lait, cannelle, chocolat, sésame, anis et beurre.
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Toujours à Mahébourg, visite de l’ancien port des Hollandais avant celui des Français à Port-Louis.
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Sur le chemin du retour, nous croisons des chèvres qui avaient l’air de savoir où elles allaient.
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Journée mouvementée qui se termine à la maison par une chasse à la souris. C’était en fait une musaraigne.
Une musaraigne (Source: Internet)
Île aux Cerfs
Sur le quai, en attendant notre navette.
Tout le monde installé et bien assis dans l’embarcation, ce sera une belle balade tranquille.
Allons vers un endroit tranquille.
Heu, finalement non. Je pense que c’est réservé pour les accommodements raisonnables.
Ici, ce sera parfait !
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En deux minutes, les yeux fermés et une main dans le dos, Valérie peut faire une savoureuse assiette santé.
Parc national des gorges de Rivière Noire
En route pour une balade en montagne. C’est alors que j’ai compris que je n’avais plus vingt ans.
Un obstacle devant nous.
Il n’y a que Vincent d’assez habile pour traverser sur les roches.
Nénette a bien étudié la situation…
Idem pour Ariane…
… Mais elles se résignent à la traversée dans l’eau.
J’ai sacrifié mon polo pour que la princesse puisse se sécher les pieds.
L’ascension commence.
Plus nous avancions, et plus j’étais à la traîne. Il faut dire qu’il y avait 700 mètres d’altitude à gravir et ça montait en moyenne à 30 degrés, mais parfois à 60 degrés. De peur de manquer d’eau et pour éviter que Papa ne pète une crise cardiaque, nous avons rebroussé chemin à quelques mètres du sommet.
Partout, des plantes sorties du parc Jurassique.
Vincent est aussi agile qu’une chèvre de montagne.
Des mille-pattes et une grenouille qui lui manque une patte !
Assez fréquents dans les forêts humides de l’île Maurice, de gros nids de termites en forme de boule dans les arbres ainsi que des galeries à la surface des troncs.
Une traverse de singes devant nous.
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Nous voyageons léger.
Journée de flânage
Une boutique «Prémaman»!
Ce soir, le ciel était en feu
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Demande spéciale des filles, des bananes au rhum.





















































































































































































































































































































